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Mettre les jeux PS3 en VO

3 Août

Les doublages français des jeux sont souvent comme ceux des films, c’est à dire pas terribles. Certains jeux PS3 permettent aux joueurs de choisir la langue cependant de nombreux titres sont obligatoirement en français.

Comment remédier à ce problème ? C’est très simple mettez la console en anglais.
Aller dans Paramètres – Paramètres systèmes – Langue système – English (United States)
Vous pouvez désormais profiter des vos jeux dans la langue de Shakespeare.
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Test de Spec Ops : The Line

2 Août

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Il y a les blockbusters du jeu vidéo dont tout le monde parle et auxquels tous les joueurs ont déjà joué au moins une fois et il y a d’autres titres qui passent sous les radars malgré leurs qualités. Spec Ops : The Line fait partie de ces jeux dont on parle peu (malheureusement). Pour résumer Spec Ops, prenez Battlefield ou Call of Duty et inversez leurs qualités et défauts. Le titre de 2K est donc un shooter à la troisième personne techniquement perfectible mais à l’ambiance immersive et au scénario intelligent.

Dans le jeu vous incarnez le leader d’une petite escouade de la Delta Force. Vous et vos deux coéquipiers êtes envoyés à Dubai chercher des survivants. En effet, le ville a été victime de tempêtes de sables violentes qui l’ont coupé du monde. A votre arrivée, vous découvrez que la ville a été le lieu de massacres, il semblerait que le colonel de la 33e division d’infanterie soit devenu fou en s’auto-proclamant dictateur de Dubai.

A première vue le scénario n’est pas innovant cependant au fil du jeu la trame se complexifie pour aboutir à une fin digne d’un bon film. Spec Ops the Line s’apparente souvent à un Full Metal Jacket ou un Apocalypse Now  en soulignant le traumatisme guerrier. Le titre montre la transmission d’un membre de la Delta Force lambda en un soldat poussé à commettre des actes immoraux pour se venger. L’aspect psychologique de la guerre est le véritable point fort de l’histoire. Le conflit intérieur du personnage principal est mis en avant par les fréquentes engueulades de l’équipe.

Spec-Ops-The-Line-Splash-ImageLa technique n’est pas le point fort du jeu. Graphiquement, il est loin d’un Uncharted ou du dernier Tomb Raider. L’aliasing est présent, les textures bavent un peu et apparaissent tardivement. Néanmoins, le jeu se déroulant à Dubai après des tempêtes de sables, la visibilité est rarement bonne ce qui masque les défauts techniques. L’intelligence artificielle n’est pas parfaite non plus. Celle de vos alliés sont correctes, ils obéissent correctement aux quelques ordres que vous pouvez leurs donner (attaquer un soldat précis, lancer une grenade, soigner un blessé). En revanche, les ennemis ne disposent pas de capacité intellectuelle importante. Certains se mettent à couvert lors d’un lancé de grenade mais dans l’ensemble c’est davantage par leur nombre qu’ils ralentissent la progression du joueur. La bande-son est excellente, les bruitages sont très bons et la musique est utilisée aux moments opportuns pour contribuer à l’immersion.

10Parlons désormais du gameplay et de l’ambiance qui sont les grandes réussites de Spec Ops : The Line. Ce dernier dispose d’un gameplay archi-classique mais qui a le mérite de fonctionner. Le système de couverture est critique dans l’aventure car vous ne survivrez pas longtemps aux vagues d’ennemis. Heureusement, votre personnage se met à couvert derrière n’importe quoi. Les bugs de couverture sont rares et les commandes tombent bien en mains. L’arsenal mis à disposition est lui aussi classique et répond à l’impératif de réalisme du jeu (M4,AK47,SCAR,…). La gestion des munitions est importante car elles sont souvent en nombre limité. Il faut économiser les balles sous peine de se retrouver dans une situation relativement inconfortable. Le corps à corps est possible mais contre plusieurs ennemis il vaut mieux trouver une arme à feu. Cette gestion des munitions oblige le joueur à se servir de l’ensemble des armes qui ont chacune des caractéristiques propres. Contrairement aux autres jeux de tirs, toutes les armes ont une physique différente et aucune n’est réellement pénalisante. La gestion des tirs est, je trouve, exceptionnelle. C’est le seul jeu dans lequel on peut réellement nettoyer une zone avec un unique chargeur. Le tir automatique est très contrôlable et réaliste, il sera plus facile de mitrailler précisément avec un M4 qu’avec un AK47. Le nombre de balles nécessaires à tuer un ennemi est assez faible (deux ou trois) ce qui est assez jouissif. En cas de manque de munitions, on sait qu’avec une vingtaine de balles un peut s’en sortir si l’on vise correctement.

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Le contexte dans lequel se déroule l’histoire est tout bonnement génial.  Placer le jeu dans une ville comme Dubai permet d’offrir de la diversité et des environnements originaux. L’aventure se passe entre le désert jonché de Bentley et autres Lamborghini aux palaces improbables avec des aquariums géants. Malgré l’ancienne richesse de la ville, les survivants des tempêtes de sable vivent dans des conditions difficiles et sont les victimes de massacres. Vous parcourez l’aventure dans une ville pleine de charniers et où l’utilisation de phosphore blanc était fréquente. Vous serez amener à vous en servir au cours de l’histoire plus ou moins contre votre gré. Le jeu met en avant les dégâts causés par l’utilisation des armes chimiques par des séquences plus lentes et très gores. L’autre thématique abordée est l’impact psychologique de la guerre sur les soldats. Votre personnage ne sera pas le même entre le début et la fin du jeu. En parlant de la fin du jeu, elle est simplement géniale et mérite d’être vue.

En conclusion, Spec Ops : The Line est un excellent TPS (Third Person Shooter). Son seul défaut est de ne pas avoir rencontrer le succès qu’il mérite. Il s’agit d’un titre intelligent qui immerge le joueur dans l’enfer de la guerre et qui l’amène à se poser des questions sur les conflits actuels. On quitte le jeu de tir pro-américain dont le scénario tient sur un timbre post et ça fait du bien. Les films de guerre ont leurs navets et leurs chefs-d’œuvre (Full Metal Jacket, Platoon,…), Le jeu vidéo aussi. Le titre est disponible sur PC, PS3 et Xbox 360 à petit prix, profitez-en.

A l’heure où j’écris ces lignes, il est gratuit pour les membres du PlayStation Plus.

Battlefield 3, le solo de la honte

8 Juil

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Amateur de FPS, ce n’est que très logiquement que je me suis penché sur Battlefiled 3 à sa sortie. J’ai beaucoup apprécié les deux épisodes de Bad Company et je me suis dit que je devais peut-être acquérir le troisième épisode. En dehors du multi, Battelfield 3 ne m’a pas assez tapé dans l’oeil pour que je l’achète. Sa gratuité sur le PSN+ a donc été l’occasion pour l’essayer.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, je tiens à préciser que le jeu tourne sur PS3 donc les problèmes techniques mentionnés sont peut-être uniquement dus à ce support. N’étant plus vraiment un amateur de mode multi en ligne, je ne parlerai que de la campagne solo.

Parlons peu, parlons bien, la campagne solo est exécrable. Pendant les quelques six heures que durent le mode histoire, une question me revenait sans cesse : «Est-ce les développeurs de Bad Company qui ont commis cette campagne ?».

(Presque) rien ne va. Le problème n’est pas le (pauvre) scénario, Battlefield 3 n’a pas la prétention d’être un jeu dont l’histoire est importante. Le réel soucis est la mise en scène. Personnellement, j’ai eu l’impression de jouer à un FPS lambda de la trempe d’un SWAT Global Strike Team (à ne pas confondre avec l’excellente série sur PC) sorti jadis sur PS2. L’immersion est nul et je vais vous expliquer les raisons de ma déception.

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Le jeu a pris partie de ne pas être dans le grand spectacle comme peut l’être Call of Duty. Ce n’est pas un problème en soi mais cette décision n’excuse pas un level design qu’on ne peut qualifier que de vide. Le joueur avance dans des décors sans âme, poursuit son périple dans des couloirs vides en zigouillant des terroristes en attendant le générique de fin. Battlefield 3 a une campagne solo linéaire mais dont les scripts sont mal foutus et où l’initiative du joueur est à bannir.

Si vous voulez au mode histoire, suivez les indications du jeu à la lettre et n’essayer de pas de réfléchir. Par exemple, vous devez nettoyer une zone et une mitrailleuse lourde vous pose problème, pourquoi ne pas sniper le mitrailleur qui vous rend la vie rude ? Vous alignez la tête avec le réticule de votre lunette, vous tirez mais rien ne se passe, vous videz un chargeur entre ses deux yeux mais rien à y faire le bougre à la crâne solide. Le jeu ne vous a pas dit que seul l’IA peut l’abattre après que le joueur ai déclenché en se déplacer à un endroit précis. Ce genre de problème survient dans toutes les missions. Si ce n’est pas des ennemis invincibles, ce sont des terroristes qui réapparaissent indéfiniment tant que le joueur ne déclenchera pas le prochain script.

Autre ombre au tableau, l’IA est déplorable. Vos alliés disposent du quotient intellectuel d’une truite et n’hésitent pas à vous poussez sous le feu ennemi. Dans certains cas, ils ne daignent même pas faire feu sur les terroristes. Ces derniers ne sont pas vraiment mieux lotis intellectuellement, ils campent en sortant la tête de temps en temps ou lorsque le joueur décide de prendre l’initiative par rapport à ce qu’avaient prévu les développeurs, ils vous assènent un headshot à 300 mètres.

Les nombreux bugs viennent plomber ce triste constant. Graphiquement, le jeu est correct sur console, les textures ne sont pas trop mal mais des disparitions de véhicules, d’armes et de cadavres sous les yeux de joueurs viennent gâcher l’immersion. Après un gunfight où vous avez dessoudé moult mécréants, le lieu du combat passe du champ de bataille à un endroit propre sans la moindre trace d’effusion de sang. Je comprends que les limitations techniques des consoles de salon entrainent la disparitions d’objets pour libérer de la mémoire. Cependant, il aurait fallu faire disparaitre les corps et autres objets d’une manière plus discrète.

La bande son est le seul domaine où le jeu s’en sort avec brio. L’ambiance sonore est justement excellente, c’est le seul élément immersif d’ailleurs. Les bruitages des armes sont bons et la spatialisation des bruits est excellente (mention spéciale aux sirènes de la police qui m’ont fait croire que les voitures passaient dans ma rue).

Arrêtons là ce pamphlet contre, je précise, le mode solo de Battlefield 3. Les développeurs ont commis une mauvaise campagne qui n’aurait pas dû exister. C’est donc sans regret que je retourne me refaire le premier épisode de Bad Company qui, au passage, est excellent.

Battlefield_Bad_Company

Test de Little Big Planet Karting

24 Juin

LBGK jaquetteAyant apprécié les deux volets de Little Big Planet sur PS3, j’ai profité de la gratuité de LIttle Big Planet Karting sur le PSN+ pour l’essayer et voir s’il est ou non un bon ersatz de Mario Kart.

A première vue, le jeu à tout pour plaire, un jeu de course fun avec les possibilités de création et d’échange d’un Little Big Planet ne peut que être un hit. Arrêtons le suspense immédiatement, le titre ne restera pas dans les annales. Little Big Planet a (presque) tous les ingrédients d’un bon jeu mais la recette ne prend malheureusement pas.

Commençons par ce qui est bien. Techniquement, le jeu est beau, l’aspect carton-pâte cher à la série est toujours présent. On adore le look de Little Big Planet ou on le déteste, personnellement j’aime beaucoup. Les différents karts ont réellement l’air de jouets et participent à l’ambiance enfantine du jeu. Pour respecter l’appartenance à la série, les développeurs ont eu la mauvaise idée de créer un semblant de scénario. Autant dans le jeu de plateforme on l’apprécie mais dans un Little Big Planet Karting, l’histoire ne fait que rendre le jeu encore mollasson. La cinématique avant le départ son lente, les personnages parlent en «yaourt» et tentent en vain d’expliquer l’intrigue du jeu.

LittleBigPlanet_Karting01

Le gameplay, voila où pèche vraiment le jeu. Bien qu’il soit le nerf de la guerre dans un jeu de kart, les développeurs ont rendu le jeu mou. La latence et la pesanteur des personnages sont supportables dans un jeu de plateforme mais dans un jeu de course qui a pour vocation d’être fun, c’est rédhibitoire. Le système de dérapage est bien pensé et permet de faire des accélérations à la suite d’un long drift mais la sensation de vitesse n’y est toujours pas. Comme tout bon (ou pas) Mario Kart-like qui se respecte, les joueurs peuvent se tirer dessus avec des armes sur des circuits ou des arènes. Ces armes allègrement pompées sur celles utilisées par le plombier moustachu n’innovent pas. A moins de jouer au jeu pendant des heures, leur identification est difficile. Les images censées représenter leurs caractéristiques respectives sont peu compréhensibles. On appuiera sur carré pour en utiliser une sans connaitre son effet. Bon point par contre, le système de contre est bien pensé, quand on dispose d’une arme, il est possible de contrer une attaque quand une icône de bouclier apparaît derrière le véhicule. La technique pour éviter de se faire envoyer dans le décors consiste à rouler tranquillement en se servant de son arme uniquement pour se défendre, ce qui n’est pas très fun vous en conviendrez.

LBP screen

Comme dans Mario-Kart, le facteur chance à sa part de responsabilité dans la victoire ou la défaite du joueur. Cependant, dans Little Big Planet Karting, on atteint le summum du grand n’importe quoi. Il est possible de faire deux fois le même circuit avec une fois une IA avec le QI d’un jambon Madrange et une seconde fois une IA armée jusqu’aux dents qui vous harcèle de missiles à tête chercheuse.

Dernier défaut, les circuits disponibles dans le mode histoire sont peu inspirés et à vrai dire, je ne m’en rappelle pas d’un seul. Même si le nombre de fois auquel j’ai joué à Mario Kart se compte sur les doigts d’une main, je me souviens de certains circuits. Cependant, la pauvreté des circuits n’est pas réellement un problème. Tout bon Little Big Planet qui se respecte se doit de disposer d’un éditeur de niveau. C’est aussi valable pour Karting. L’éditeur est facile à utiliser et permet vraiment de laisser libre court à son imagination. Certains ont réalisé de somptueux circuits en ligne auxquels on peut jouer aussi bien en solo qu’en multi.

En un mot comme en cent, Little Big Planet n’est pas un indispensable, on y joue quelques parties avec ses potes, on s’amuse un peu mais on l’oubliera très vite. Dommage car le titre avait un véritable potentiel pour devenir culte.

Les cinq jeux qui m’ont le plus marqué [5/5]

17 Juin

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Alors que Mickey’s Castle of Illusion (1990) est considéré comme un excellent jeu de l’époque 16 bits, on oublie bien trop souvent son petit frère World of Illusion (1992) qui est, à mon sens, un véritable chef d’oeuvre de la Megadrive ou Genesis pour nos amis anglo-saxons.

Mickey's World of Illusion screen

Le scénario n’est qu’un prétexte à l’exploration. Mickey et Donald déc
ouvrent un livre sur lequel figure une formule magique qui permet, à l’aide d’un portail, de voyager dans différents univers.

Les graphismes, la bande-son et son ambiance contribuent à rendre ce titre un indispensable.
Le gameplay bien que simple est varié, on parcourt le jeu dans des décors magnifiques, de la forêt au fonds marins en passant par un mode proche de celui d’Alice au pays des merveilles.
Le jeu propose aussi un mode coopératif, le second personnage étant le fameux Donald. Ce mode de jeu est d’autant plus intéressant qu’il propose des niveaux inédits par rapport au mode solo.
Le seul reproche qu’on pourrait faire à Mickey’s World of Illusion est sa durée de vie. En effet, la difficulté est modérée et certai
ns trouveront le jeu trop facile.
Néanmoins, si vous possédez encore une Megadrive, n’hésitez pas à insérer la cartouche, le jeu n’a vraiment pas vieillit.

Mickey's World of Illusion jaquette

Les cinq jeux qui m’ont le plus marqué [4/5]

17 Juin

children-video-game

« Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre […] », le jeu Aladdin sorti sur Sega Megadrive en 1993 est un chef d’oeuvre. Bien que sorti également sur Super Nintendo, la version sorti sur Megadrive est de loin supérieure.

Aladdin screenLes graphismes sont superbes et fidèles au dessin animé. Un gros travail a été fait sur les animations des différents personnages. Le joueur peut donc s’immerger dans l’univers d’Aladdin. Le jeu est aussi bourré de clins d’oeil aux autres titres de Disney et les personnages comme Mickey, Donald ou Dingo sont souvent cachés dans les décors.
La bande-son suit les grands thèmes du film de Disney et son agréable à écouter malgré les limites technologiques de la console.
La durée de vie est conséquente et la difficulté est au rendez-vous surtout le boss de fin, Jafar, qui nécessite beaucoup de tact et de self-control.
En un mot comme un cent, ce jeu est exceptionnel et reste agréable à jouer aujourd’hui, Aladdin est devenue un classique de la Megadrive, ce n’est pas un hasard.

Aladdin jaquette

 

Test de Far Cry 3 Blood Dragon

8 Mai

Blood dragon logoAmateur de jeu réaliste, de scénario bien ficelé et de contexte historique, passez votre chemin car Far Cry 3 Blood Dragon n’est pas fait pour vous. Les développeurs du jeu se sont donnés à coeur joie pour créer un hommage au kitch et aux années 80.
Le joueur incarne le cyborg Rex Power Colt, rescapé de la seconde guerre du Vietnam et grand patriote américain. Votre but : tuer le méchant et massacrer l’Oméga Force. Vous l’aurez compris le scénario kitchissime n’est qu’un prétexte à un gros jeu de tir. Néanmoins, le maigre scénario est racontée par des vidéos au design 16 bits extrêmement réussies.
Les graphismes sont très 80’s avec des néons sur les armes, les combinaisons des ennemis et un filtre qui donne l’impression de visionner une VHS. La bande son quant à elle est exceptionnelle. Les thèmes sont très rétros avec, évidemment, beaucoup de synthétiseur.
Blood Dragon screen 1On retrouve l’excellent gameplay de Far Cry 3 avec quelques petites changements. La jouabilité a été grandement simplifier, la progression est devenue linéaire, les capacités de saut et de sprint du personnage ont été aussi grandement améliorer. On débloque toujours des accessoires pour les armes en prenant des bastions aux mains de l’Oméga Force et en accomplissant des missions secondaires.
Le bestiaire a été aussi modifié, le plus grand changement est l’apparition des dragons de sang. Ces grosses bêtes sont très puissantes et massacrent toute personne se trouver à leur portée. Vous pouvez vous en servir en les attirer près des ennemies afin que les dragons les trucident. Les autres animaux changent peu, ils ont seulement un look cyborg ou mutant.
L’arsenal mis à disposition du sergent Rex Power Colt est limité. Il se compose essentiellement d’un fusil à pompe, d’une mitrailleuse, d’un sniper, d’une Gatling et d’un arc. Ce dernier est malheureusement un peu cheaté, il rend les phases d’infiltration un peu trop facile. A la fin du jeu, on débloque une arme supplémentaire surpuissance mais je vous laisse la surprise.
Blood Dragon screen 2
Alors Far Cry 3 Blood Dragon, que du bonheur ? Oui……et non. En effet, le jeu souffre de deux problèmes, sa facilité et sa durée de vie. Même en mode de difficulté maximale, le jeu demeure facile et on avance un peu trop facilement dans l’aventure. Cette trop grande facilité raccourcit une durée de vie déjà très courte. Comptez environ quatre heures pour finir le jeu en prenant votre temps et ajoutez deux petites heures pour finir Blood Dragon à 100%.

En conclusion, Far Cry 3 Blood Dragon est un titre que l’on adore ou que l’on déteste à cause de son style 80’s. Personnellement, j’adhère totalement au délire des développeurs et je recommande chaudement de ce stand alone. La seule critique que l’on peut émettre est la durée de vie, il est frustrant de terminer cette ode au kitch en moins de 5 heures d’autant plus qu’on aurait aimé un mode multijoueur. Son petit prix, 15 € (11,99€ sur le PSN+), excuse sa piètre durée de vie.

PS4 : les achats du PSN non transférables

21 Fév

Alors que l’on pensait que le dématérialisé allait faciliter la rétrocompabitiblité des jeux sur les consoles, le président de Sony Worldwide Studio, Shuhei Yoshida, jette un pavé dans la marre.

En effet, il a annoncé qu’il ne sera pas possible de récupérer ses achats effectués sur le Playstation Store sur la nouvelle console de Sony. La PS4 n’est donc pas rétrocompatible avec les jeux PS1 et PS2 dématérialisés, un comble.
Le président a toutefois expliqué qu’une solution sera proposée pour résoudre ce problème. On pensera évidemment à du Cloud Gaming. Les plus pessimistes doutent sur la gratuité d’un tel service.
Moralité, gardons nos PS3 encore un bout de temps pour profiter de nos achats déjà effectués sur le PSN.
sony logo

San Andreas : LE GTA

16 Déc

GTA San Andreas coverJe profite de la sortie de GTA San Andreas sur Playstation 3 pour retoucher à ce chef d’oeuvre. Certes, on peut pester contre les 15€ demandé pour rejouer à un jeu sorti en 2004 ainsi qu’un framerate souvent à la ramasse. Mais on prend toujours autant son pieds à parcours l’état de San Andreas.

Cet épisode souligne, à mon sens, la moindre qualité des épisodes next-gen. En effet, je prends infiniment plus de plaisir sur cet épisode que sur GTA IV et ses extensions. La carte gigantesque et la variété des paysages n’y sont pas étrangers tout comme la somptueuse playlist comprenant du Creedance Clearwater Revival, America, Rage Against the Machine et bien d’autres.

Le fun est le point clé de ce Grand Theft Auto. Certes, le réalisme n’est pas de mise mais c’est justement ce qui fait le charme de cet épisode. Cette entorse au réalisme permet d’intégrer des personnages loufoques comme Truth le hippie ou Catalina et de concevoir des missions déjantées à l’instar du vol du jet-pack sur un train en marche. Tout ou presque est permis et le joueur n’est quasiment jamais frustré et peut laisser libre court à son imagination quand il s’agit de vadrouiller entre les villes l’arme au poing. Les différentes activités sont un moyen de passer le temps en dehors des missions. Les véhicules sont aussi plus variés et la possibilité de nager et un ajout essentiel du gameplay. Le mode multi en local décuple les possibilités de fun en permettant de retourner tout San Andreas avec un pote.

Le jeu est le seul de la série qui permet de s’amuser simplement en roulant sur les routes en écoutant de la musique en ayant pour seul objectif de faire des kilomètres. Les missions taxi, police, ambulance, train de marchandise, camionnage,etc. sont un vrai plus pour la diversité et elles sont aujourd’hui absentes des épisodes sortis sur PS3, XBOX 360 et PC. Bref, il y a toujours quelque chose à faire dans GTA San Andreas.
Certes le personnage que l’on incarne, en l’occurrence Carl Johnson, n’a pas le charisme d’un Tommy Vercetti mais il est personnalisable grâce à des tatouages, des vêtements (à l’instar des autres GTA sortis après). On peut le rendre musclé ou obèse, l’entrainer pour qu’il soit davantage endurant. Le joueur donne ainsi de l’importance à son personnage en le personnalisant, c’est la raison pour laquelle CJ un peu une « coquille vide » sur le plan humain.
Le jeu n’est évidemment pas parfait. On pensera bien entendu au graphisme très sommaires, à une intelligence artificielle qui n’a d’intelligent que le nom. GTA IV a apporté des améliorations d’un point de vue technique mais aussi dans le gameplay. Ne plus avoir à passer par une armurerie pour refaire le stock de munitions, le nouveau système de tir, le GPS et la sauvegarde automatique sont des excellentes idées.
J’espère que GTA V arrivera à recréer l’expérience de San Andreas sur nos consoles actuelles. J’ai bon espoir qu’il y arrive quand je vois les deux trailers présentant le futur épisode du jeu de Rockstar. D’ici la sortie du nouveau Grand Theft Auto, rejouer à San Andreas en version dématérialisée ou sur vos anciennes consoles, il n’a pas vieilli d’un pixel.

GTA San Andreas sur PS3

10 Déc

Bonne nouvelle pour les amateurs de la fameuse franchise de Rockstar, GTA San Andreas sortira cette semaine sur le Playstation Store. Le jeu rejoindra les PS2 Classics à 14,99€. On va enfin pouvoir retrouver les routes de la région de San Andreas en attendant patiemment le cinquième épisode de la série.

Il s’agit d’un simple portage. Oublier les trophées, une refonte graphique et des améliorations du gameplay, ce sera une version « brut de décoffrage ». Mais ne boudons pas notre plaisir car comme l’a si bien dit Alfred de Musset : « Qu’ importe le flacon, pourvut qu’on ait l’ivresse ? ».

Il ne manque alors que Vice City pour se refaire la trilogie des GTA sur PS3.

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